Revue thématique de l’été : Opérations françaises en Afrique

Cet été, Ondes de choc vous propose de revenir sur les sujets ayant fait l’actualité de cette saison 2015-2016 et sur les grands thèmes abordé par le site.

La France est encore très présente militairement sur le continent africain et sous différentes formes. Que cela soit dans le cadre d’opérations extérieures multilatérales, sous la forme de dispositifs pour lutter contre la piraterie ou de forces prépositionnées. La multiplication des conflits et les liens étroits et anciens avec les pays africains justifient également la présence militaire de la France en Afrique. La rédaction d’Ondes de choc s’est donc évertuée à présenter les différentes formes de cette présence dans une série d’articles.


Durant les cinquante dernières années, de 1964 à 2014, la France s’est engagée de multiples façons en Afrique. Elle est intervenue soit au titre des accords de défense signés lors de l’accession à l’indépendance des ex-colonies françaises, soit pour appuyer un chef d’État africain en butte à une déstabilisation interne, pour évacuer des ressortissants français ou plus récemment dans le cadre d’un mandat de l’ONU.


La nouvelle stratégie française exige une plus grande coopération et coordination en matière de sécurité et de défense avec les pays du « G5 Sahel ». Pourtant, la diversité des factions rebelles fait du désert sahélo-saharien une plaque tournante du terrorisme international. Aussi, le « vide sécuritaire » qui s’est installé dans cette région par les effets conjugués des démissions des États voisins, des révoltes arabes et des caractéristiques propres à l’ensemble désertique, comme la porosité des frontières, expliquent les difficultés rencontrées par la force Barkhane et ses partenaires africains.


Prenant le relais de la MISMA pilotée par la CÉDÉAO, la MINUSMA est lancée le 1er juillet 2013 à l’initiative des Nations Unies. Elle doit opérer conjointement avec Serval, mission bientôt redéployée dans le Sahel avec Barkhane, à partir du 1eraoût 2014. Ainsi, quelles rapports entretiennent Serval, puis Barkhane, avec la MINUSMA ? Quels sont les enjeux communs et distincts de ces deux missions ?


La France déploie l’opération Sangaris, le 5 décembre 2013 – la 7e mission sur le sol centrafricain depuis l’indépendance du pays. Quatre mois plus tard, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) prend la suite de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). À ce stade, quelles sont les spécificités du théâtre centrafricain pour l’opération Sangaris et la MINUSCA ? Comment envisager la coopération entre ces deux forces, dans un contexte caractérisé par une ambivalence qui rend difficile toute gestion de crise ?

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