Violence politique et État profond en Turquie : phénomènes passés et présents

Le 10 octobre 2015, moins de trois mois après l’attaque terroriste de Suruç, la Turquie est frappée par un nouvel attentat. Avec plus d’une centaine de morts, l’attentat d’Ankara est le plus grave ayant jamais touché la Turquie dans son histoire moderne. A 20 jours des élections anticipées du 1er novembre, cet attentat souligne surtout le climat de tension extrême et d’instabilité dans lequel est plongé le pays : crise politique, crise sociale, remous économiques et politique étrangère décriée. Ce déchainement de violence n’est pas alors sans rappeler celui des années 1970.

Quelques heures après l’attentat d’octobre, sur les réseaux sociaux que les Turcs affectionnent tant malgré la censure, les réactions sont vives et les condamnations unanimes. Ces critiques se mêlent à la consternation et à une interrogation sur les auteurs de ce crime. Pour certains, la piste islamiste est la plus plausible, pour d’autres c’est l’État qui est en tort, à travers sa politique en Syrie et son soutien aux rebelles islamistes. Enfin, certains évoquent l’hypothèse de « l’État profond »[1]. Cette expression désigne un supposé État dans l’État, regroupant certains membres des services de sécurité, de la police, de la magistrature, de l’administration, de l’appareil étatique en général, voire de la mafia, opérant pour leur propre compte au détriment de leurs fonctions.

Ce concept évoque en particulier les années 1970 en Turquie où le pays est déchiré par les affrontements entre extrême-gauche et extrême-droite. Durant cette période, l’extrême-droite en vient à infiltrer l’État et constituer un État profond animé par un but propre. Or, la Turquie d’aujourd’hui est traversée par une nouvelle vague de violence qui rappelle en effet celle des années 1970. On peut dès lors s’interroger sur les liens, passerelles et ressemblance entre ces phénomènes de violences passés et présents.

Extrême-gauche et extrême-droite en Turquie

Entre la fin des années 1960 et le début des années 1980, la Turquie est marquée par un épisode violent au cours duquel l’extrême-droite et l’extrême-gauche s’affrontent. Un coup d’État militaire marque la fin de ce conflit qui fait des milliers de mort.

Au départ, caractérisée par sa diversité, l’extrême-gauche turque se rassemble dans un premier temps avec la création du Türkiye İşçi Partisi (Parti des Travailleurs de Turquie, TİP) au début des années 1960. Mais les dissensions sont nombreuses et plusieurs tendances émergent au sein du parti. Les plus jeunes défendent la révolution avec l’aide des militaires et fondent le groupe Devrimci Gençlik (la Jeunesse Révolutionnaire, plus connu sous le nom de DEV-GENÇ), quand d’autres estiment que la population est prête à accéder au communisme. Alors que le parti tente d’exister dans la vie parlementaire, de nouvelles organisations se multiplient et décident de mener une guérilla urbaine et rurale à partir de 1970[2].

De son côté, l’extrême-droite se structure autour du Milliyetçi Hareket Partisi (Parti de l’Action nationaliste, MHP), fondé en 1969 par le colonel Alparslan Türkeş, l’un des auteurs du coup d’État militaire de 1960. Issu de l’ancien Cumhuriyetçi Köylü Millet Partisi (Parti national républicain et paysan), le MHP défend dans un premier temps une politique panturquiste et choisit pour emblème trois croissants blancs sur fond ronge, en hommage à la culture ottomane. Rapidement, le parti opte pour un nationalisme turc teinté d’islamisme afin de toucher l’Anatolie conservatrice[3].

Pour soutenir l’action du parti et son accès au pouvoir, différentes organisations sont créées et notamment une branche destinée aux jeunes qui se mue bientôt en une milice militante officiellement appelée les Foyers idéalistes (Ülkü Ocakları) mais plus connue sous le nom des Loups Gris (Bozkurtlar). Les symboles des trois croissants et du loup, tiré d’un personnage issu de la mythologie turcophone, deviennent alors les signes de ralliements des sympathisants de l’extrême-droite. Les membres de cette organisation sont entrainés militairement sur le modèle des SS et leur but est de répondre à la guérilla initiée par la gauche radicale et de conquérir la rue et les campus[4]. Ils s’attaquent également aux minorités religieuses et ethniques du pays.

 Le coup d’État militaire de 1971 marque la fin de ces premières années de violence. Celui-ci a pour but de stopper la propagation des extrêmes au sein même de l’appareil étatique. En effet, la mobilisation depuis les années 1960 est telle, que dans les rangs de l’armée turque apparaissent des militants d’extrême-gauche et extrême-droite. La police est également politisée à travers ses syndicats.

De son côté, le gouvernement est totalement dépassé par les violences. Les militaires décident donc de le renverser. Si au départ, la gauche accueille positivement celui-ci, en mémoire du coup d’Etat de 1960 lorsque les militaires avaient mis fin à un gouvernement de droite, elle se rend bientôt compte que celui de 1971 a été pensé dans un tout autre but : endiguer la menace communiste[5]. Une répression féroce contre la gauche s’engage alors et après le départ des militaires, plusieurs gouvernements de coalition se succèdent sans pour autant régler la situation chaotique dans laquelle se trouve le pays.

Après une amnistie générale, les militants sortent de prison en 1974. Au sein de la gauche radicale, de nouvelles organisations émergent. Les courants se comptent par dizaines et de nombreux débats sur les programmes politiques à mettre en place ont lieu. DEV-GENÇ, qui est interdit, se scinde : DEV-YOL (la Voie Révolutionnaire) et DEV-SOL (la Gauche révolutionnaire) voient le jour[6]. La seconde est plus radicale que la première et revendique l’utilisation de la violence armée. Son héritier aujourd’hui est le DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple, Devrimci Halk Kurtuluş Partisi-Cephesi), né en 1994.

Polarisation extrême de la violence politique

Les années 1970 voient la Turquie entrer dans un processus de polarisation extrême. La politisation de la société turque est totale : dans l’administration, les entreprises, les universités, les lycées et même les collèges. A partir de 1975, le processus s’accélère et les victimes de violences politiques sont de plus en plus nombreuses : de 3 morts en 1975, on passe à 1 368 en 1979 et 1 939 pour les neufs premiers mois de 1980 avant le coup d’État[7].

Alors que la gauche radicale tente de renverser le gouvernement et de mettre en place un régime communiste ou socialiste, l’extrême-droite répond en tuant des militants gauchistes.

L’extrême-droite profite alors de la participation du MHP à deux gouvernements de coalition entre mars 1975 et janvier 1978, celui qui lui permet de bénéficier des ressources étatiques nationales et locales dans ses affrontements avec l’extrême-gauche. Une violence organisée et régulière s’ajoute aux rencontres fortuites : des groupes d’intervention (vurucu timler) sont montés pour combattre la gauche radicale[8]. La police et les forces de sécurité sont également acquises au MHP et restent infiltrées par les Loup Gris jusqu’en 1979[9].

Dès lors, l’affrontement idéologique est permanent. Les quartiers appartiennent à la gauche radicale[10] ou l’extrême-droite et des faubourgs sont déclarés « zones libérées » quand ils sont repris au camp adverse. Le pays est au bord de la guerre civile. La violence politique touche même des figures publiques à partir de 1979 : le président adjoint du MHP puis l’ancien Premier ministre Nihat Erim sont ainsi assassinés[11].

Violence intercommunautaire

La violence politique touche également les minorités de Turquie : les Kurdes et les Alévis. En effet, l’extrême-droite s’en prend à tous ceux qui ne sont pas sunnites ou Turcs. La violence touchant les Alévis ne fait que reprendre une stigmatisation étatique. En effet, ceux-ci sont marginalisés sur le plan religieux, car issus d’une branche du chiisme duodécimain. Ils sont également visés par l’État conservateur car ils sont réputés proche de la gauche. Considérés comme des communistes par l’extrême-droite, les Alévis subissent donc plusieurs pogroms[12].

Les Kurdes sont également touchés par la violence politique et ajoutent une dimension ethnique à l’affrontement idéologique entre extrême-gauche et extrême-droite. Si des soulèvements épisodiques ont lieu dans la première partie du XXe siècle, la revendication kurde se radicalise également à partir des années 1970. En 1978, un étudiant de l’université d’Ankara, Abdullah Öcalan, fonde un parti de gauche, le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, Partiya Karkerên Kurdistan) qui inscrit la lutte pour la construction d’un État kurde indépendant et socialiste dans le cadre de la violence politique qui touche le pays.

En 1980, le pays voit un troisième coup d’État militaire mettre fin à la seconde République de Turquie. Toutes les organisations d’extrême-gauche sont démantelées, les partis légaux de gauche sont interdits. Les Kurdes voient leurs revendications se heurter à la volonté de centralisation de l’État par les militaires et s’engagent dans une guerre civile violente et meurtrière. L’extrême-droite et les Loups Gris sont également touchés par le coup d’État, à la différence de celui de 1971, et leurs membres sont arrêtés[13]. 122 600 personnes sont arrêtées en un an, alors qu’à la fin de l’année 1982, 80 000 sont encore en prison et 30 000 attendent leur procès[14]. Jusqu’en 1983, la Turquie vit sous régime militaire.

L’AKP et Fethullah Gülen contre l’armée

Les années 1980 et 1990 sont quant à elles marquées par les violences issues du conflit avec le PKK, qui débouche notamment sur la mise en place de l’État d’urgence dans le sud-est du pays jusqu’en 2002. Sur le plan politique, on assiste à une montée des mouvements islamistes qui se traduit par la victoire aux élections législatives du parti islamiste Refah en décembre 1995. Considérée par l’armée comme une menace au sécularisme du pays, l’accession du parti religieux au pouvoir est remise en question par un nouveau coup d’État en juin 1997.

Il faut attendre 2002 et la victoire de l’AKP (Parti de la Justice et du Développement, Adalet ve Kalkınma Partisi) de Recep Tayyip Erdoğan aux élections générales pour que l’islamisme politique s’installe dans la durée au pouvoir en Turquie. L’AKP est notamment élu sur un programme fondé sur une alliance entre un libéralisme constitutionnel et économique et les valeurs traditionnelles de l’islam sunnite. Dès lors, le parti rebat les cartes du jeu politique et remet en question la place de l’armée.

Pour cela, l’AKP s’allie avec la mouvance mystique et néo-confrérique de Fethullah Gülen[15]. L’objectif est de mettre à bas l’armée, garante du sécularisme de l’État et acteur incontournable de la vie politique turque, allant jusqu’à renverser régulièrement les gouvernements pour s’assurer de la survie de la République (coup d’États de 1960, 1971, 1980 et 1997). En s’appuyant sur l’influence et les réseaux du mouvement güléniste, l’AKP s’oppose donc au rôle d’arbitre de l’armée, protectrice rigide du kémalisme et de la laïcité.

Les militaires bénéficient par ailleurs de privilèges importants et sont dotés d’un pouvoir économique et de réseaux forts :

« Les ressorts de leur influence politique ne tiennent pas seulement au cadre institutionnel turc, mais aussi aux réseaux de socialisation entretenus en coulisse. Pour ses détracteurs, l’armée participe à l’« État profond » turc, cet État derrière l’État qui dans l’ombre manipule les destinées du pays. »[16]

Défendant l’usage du soft power dans un monde post-Guerre froide, revendiquant la nécessité de l’adhésion à l’Union européenne, l’AKP marginalise donc l’armée en vantant une stratégie de normalisation[17]. L’AKP installe dès lors un civil à la tête du Conseil de sécurité nationale, il donne la possibilité au Premier ministre de siéger au premier Conseil militaire suprême et surtout il combat l’armée dans les tribunaux avec une série de procès érodant l’image et la légitimité de l’institution militaire.

Ces procès spectaculaires, notamment ceux des affaires Ergenekon et Balyöz, impliquent un grand nombre de hauts cadres militaires, et portent sur des supposés complots fomentés par l’armée pour faire tomber l’AKP. Ils débouchent sur des arrestations massives de militaires et de civils. Autre symbole de cette lutte : les auteurs des coups d’États de 1980 et 1997 sont traduits en justice.

Reste que l’armée est nécessaire à l’AKP : acteur puissant, il est plutôt dans l’intérêt du parti de se l’approprier plutôt que de la détruire. C’est là qu’entrent en jeu les réseaux gülénistes. Avec ses écoles, médias et associations, la mouvance s’investit dans les structures de l’État, les institutions éducatives, la police et la magistrature[18]. L’AKP expurge donc l’armée de ses éléments importants avant de la noyauter avec ses propres réseaux.

Rebecca Harms, "Besuch in Cizre (Türkei)", via Flickr, Creative Commons Attribution

Rebecca Harms, « Besuch in Cizre (Türkei) », via Flickr, Creative Commons Attribution

Le retour de la violence politique

L’entente avec les gülénistes ne dure toutefois qu’un temps et à partir de 2010, l’AKP se heurte à son ancien allié et à ses réseaux d’influence. Des policiers et procureurs proche de la mouvance révèlent alors des affaires de corruption impliquant des ministres de l’AKP et des proches d’Erdoğan. En réponse, le parti au pouvoir purge les sympathisants gülénistes infiltrés dans la police et la magistrature : des milliers de policiers sont licenciés ou mutés tandis que le pouvoir judiciaire bascule sous le giron du pouvoir politique[19].

C’est dans ce contexte de tension que l’AKP prépare les élections de 2015 devant permettre à son homme fort, Recep Tayyip Erdoğan de modifier la constitution afin de lui permettre d’exercer un pouvoir présidentiel fort. Mais la réussite du parti de gauche pro-kurde HDP (Parti démocratique des peuples, Halkların Demokratik Partisi) brise ce rêve et ouvre la voie à la constitution d’un gouvernement de coalition ou à de nouvelles élections.

L’attentat de Suruç du 20 juillet 2015 achève de faire basculer le pays dans l’incertitude avec la volée en éclat du processus de négociation avec les Kurdes et signe le retour de la violence politique en Turquie. On avait pu trouver des de violence politique dans les manifestations qui avaient secoué le pays durant l’été 2013, mais la situation à laquelle fait face le pays depuis 2015 est sans précédent et rappelle les heures les plus sombres des années 1970.

En effet, on observe le retour des violences idéologiques avec à la fois des affrontements gauche/droite et intercommunautaire[20]. Des zones kurdes d’insurrection apparaissent avec la mise en place de couvre-feu, notamment à Cizre, un fief du PKK situé près des frontières irakienne et syrienne, qui a connu des affrontements violents. Les membres de groupes nationalistes issus de l’AKP s’en prennent aux permanences du HDP et à la presse. Une supposée implication de l’État profond est désormais avancée par beaucoup avec une défiance et une peur qui gagnent le pays[21].

L’AKP tente de désamorcer ces critiques en accusant à la fois le PKK et l’organisation de l’État islamique (voire même le DHKP-C), les combinant en un fantasque ennemi à deux faces, ce qui contribue à le décrédibiliser aux yeux d’une certaine partie de la population[22]. De même, la mise au secret de l’enquête sur l’attentat fait douter la population, alors que l’on sait que l’un des kamikazes de l’attentat d’Ankara était le frère du kamikaze de Suruç, et que les deux étaient connus des services de sécurité[23].

Alors que les élections approchent et que les sondages restent mauvais pour le parti au pouvoir, il semble que celui-ci soit en train de s’embourber dans ses accusations, maintenant un état de tension extrême dans le pays, espérant que celui-ci fera basculer les électeurs dans son camp[24].

Le climat de tension qui touche actuellement la Turquie n’est donc pas sans rappeler celui des années 1970 quand la violence idéologique était prégnante et qu’un État profond réglait ses comptes avec ses opposants dans le sang. Malgré les violences, l’AKP et son leader restent toutefois indispensable aux yeux de la communauté internationale. En effet, la crise syrienne et la question des réfugiés placent la Turquie au premier plan, notamment pour l’Union européenne, qui a besoin du soutien du pays. En témoigne ainsi les récentes déclarations d’Angela Merkel sur le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE à relancer, en échange de garanties sur le dossier des réfugiés. Mais surtout en échange d’un silence sur les dérives autoritaires du pouvoir[25].


[1] Raphaël Boukandoura, « Après l’attentat d’Ankara, deuil, mobilisation et propagande sur Twitter », http://rue89.nouvelobs.com/, 11/10/2015

[2] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 256

[3] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 257

[4] Ibid.

[5] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 258

[6] Valentin Germain, « Extrême-droite et Extrême-gauche en Turquie (1970-1983) », http://www.lesclesdumoyenorient.com/, 27/08/2013

[7] Benjamin Gourisse, « Variation des ressources collectives et organisation des activités de violence au sein du Mouvement nationaliste en Turquie (1975-1980) », Cultures & Conflits, numéro 81-82, Printemps/Été 2011, p. 82

[8] Ibid.

[9] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 263

[10] L’un des exemples les plus marquants est celui de la ville de Fatsa, sur la côte de la mer Noire. La ville passe sous le contrôle de l’extrême-gauche entre 1979 et 1980 après la victoire de cette dernière aux élections municipales. Le nouveau maire organise alors un redécoupage de la ville et instaure des comités populaires refusant l’autorité de l’État. L’armée assiège la ville en juillet 1980 et met fin à cette expérience révolutionnaire.

[11] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 264

[12] Le plus important est celui de Maraş en 1978, où meurent plus d’une centaine de personnes.

[13] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 294

[14] Erik J, Zürcher, Turkey, A Modern History, I. B. Tauris, 2004, p. 279

[15] Bayram Balcı, « Turquie : Erdogan en difficulté face à Gülen », http://orientxxi.info/, 06/10/2015

[16] Dorothée Schmid, « L’armée turque est-elle hors-jeu ? », Politique Internationale, n°137, Automne, 2012

[17] Ibid.

[18] Bayram Balcı, « Turquie : Erdogan en difficulté face à Gülen », http://orientxxi.info/, 06/10/2015

[19] Bayram Balcı, « Turquie : Erdogan en difficulté face à Gülen », http://orientxxi.info/, 06/10/2015

[20] Jean Marcou, « La Turquie frappée par l’attentat le plus meurtrier de son histoire », http://ovipot.hypotheses.org/13909, 11/10/2015

[21] Marie Jégo, « Après l’attentat d’Ankara, la Turquie au bord du gouffre », http://lemonde.fr/, 12/10/2015

[22] Quentin Raverdy, « Attentat d’Ankara : une enquête accablante pour la Turquie », http://www.lepoint.fr/, 14/10/2015

[23] Marie Jégo, « A Adiyaman, vivier de l’Etat islamique en Turquie » , http://lemonde.fr/, 20/10/2015

[24] « Les attentats d’Ankara vont sans doute désenclaver la question kurde », http://lemonde.fr/ 12/10/2015

[25] Cécile Ducourtieux et Jean-Pierre Stroobants, « Crise des réfugiés : l’UE contrainte de s’appuyer sur la Turquie », http://lemonde.fr/, 16/10/2015

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